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(mise à jour le 24/06/2010)Juin 2010
Réunion publique du 23 juin
Intervention de Jean Pierre Bréus
le 24-06-2010
Retrait du projet de loi gouvernemental contre les retraites
LETTRE OUVERTE L’heure est grave. Les travailleurs sont en droit de s’adresser aux dirigeants du PS, du PCF , du PG, etc. et de leur dire : PRONONCEZ-VOUS CLAIREMENTle 21-06-2010
A propos de la Réunion publique du 23 juin
le 07-06-2010
COMMUNIQUÉ National
Le POI condamne l’assaut de l’armée israélienne contre une flottille d’aide humanitaire pour Gaza......(Voir la suite)
le 02-06-2010
Mai 2010
Le gouvernement abat ses cartes
Le plan du gouvernement
contre les retraites a été rendu public. Sur
cette base, il prépare son projet de loi qui devrait
être adopté en Conseil des ministres
début juillet.
C’est
la totale !
- Augmentation de la durée de
cotisation.
- Recul de l’âge
légal de départ à la retraite.
- Remise en cause du code des pensions
et des régimes spéciaux.
- Amputation des salaires des
fonctionnaires…
Et ce n’est qu’un début ! En
l’espace de quelques jours, le gouvernement a offert
près de 100 milliards d’euros pour
«renflouer la monnaie unique européenne»
avant de chiffrer à 100 milliards d’euros les
«économies » à
réaliser pour revenir aux critères de Maastricht
d’ici à 2013.
Jamais les choses n’ont été aussi
claires ! Qu’y a-t-il à débattre ? Rien
!
Un seul mot d’ordre devrait unir les organisations
ouvrières :
Retrait
du plan Sarkozy Fillon !
Nos retraites, n’y touchez pas !
Il y a quelques
jours, les travailleurs grecs défilaient sur les mots
d’ordre « Dehors, le FMI,
Dehors, l’Union européenne ! »
Pour le Parti ouvrier indépendant, c’est une
certitude : l’issue conforme à la
démocratie exigera un gouvernement de rupture avec
l’Union européenne et avec le Fonds
monétaire international ; un gouvernement qui prendra les
mesures d’urgence et de sauvegarde de la classe
ouvrière, de la jeunesse et de la démocratie.
Une telle issue passe, dans une première étape,
par le rassemblement des forces sur le terrain de classe pour bloquer
le cours destructeur du gouvernement Sarkozy, lui refuser tout
consensus et imposer, maintenant, le retrait du plan !
Depuis
que le gouvernement a publié son « document
d’orientation sur la réforme des retraites
», de toutes parts, certains voudraient nous faire croire que
le gouvernement a reculé en acceptant d’envisager
la taxation du capital. Qu’en est-il exactement ? Qui peut prélever sur
les revenus financiers sinon l’administration des
impôts ?
Faut-il donc
introduire une dose de fiscalité dans le financement des
retraites ?
Faut-il remplacer
la solidarité ouvrière fondée sur les
cotisations, c'est-à-dire le salaire
différé par une enveloppe financée par
l’impôt, c'est-à-dire
gérée par l’Etat qui en
définit l’affectation comme il veut ?
Faut-il accepter l’idée d’une
« bonne réforme » où chacun
serait mis à contribution, travailleurs et patrons dans le
même bateau ?
Cette
« réforme » n’a
qu’un but donner des gages aux marchés financiers !
(Haut)
Ne touchez pas à nos retraites !
Il y a un point commun entre le combat initié en France par le POI pour la défense des retraites et la lutte des travailleurs grecs contre le plan de guerre de l'Union européenne et du FMI : dans les deux cas, il s'agit du refus de la classe ouvrière de payer une dette qui n'est pas la sienne !
Voir le communiqué national du 5 mai (PDF)

Avril 2010
Grèce,
Espagne, Islande, France… dans toute l’Europe
NON AUX PLANS DE RIGUEUR
Dans toute l’Europe, les gouvernements aux ordres de
l’Union européenne multiplient les plans de
rigueur.
En Grèce, le gouvernement « socialiste »
de Papandréou veut faire payer à la population
les conséquences de la spéculation
organisée contre les finances publiques du pays.
Les travailleurs grecs ont dit « non ». Par
centaines de milliers ils font grève et manifestent dans
l’unité avec leurs syndicats contre le plan de
rigueur.
En Islande, lors du référendum du 7 mars, le
peuple a rejeté à plus de 90% la tentative de
l’Union européenne de lui faire payer la faillite
des banquiers et des spéculateurs.
En France les plans de licenciements succèdent aux plans de
licenciements. Le gouvernement Sarkozy annonce un plan de rigueur au
lendemain des élections régionales. Il veut
s’en prendre aux retraites !
Pour mener sa politique, Sarkozy en appelle au consensus, au
« vaste débat ». Il a besoin de la
régionalisation, instrument de
l’éclatement des droits.
Le Parti Ouvrier Indépendant qui combat pour la rupture avec
l’Union européenne contre
l’éclatement
régionalisation-décentralisation de la Nation,
pour l’unité de la classe ouvrière et
de la démocratie, a fait le choix de ne pas se
présenter aux élections régionales.
Chacun le comprend : si le résultat des élections
régionales marque un rejet de la politique du gouvernement
Sarkozy, il n’ouvrira pas, par lui-même, une issue
politique à la crise.
Cette issue exige de forger l’unité des
travailleurs et de leurs organisations, à
l’échelle de toute l’Europe, dans le
combat commun pour l’union libre des peuples et des Nations
libres d’Europe et la rupture avec Maastricht.
Cette issue exige en France de forger l’unité des
travailleurs et de leurs organisations, refusant tout consensus avec
les multinationales, toute aide au gouvernement Sarkozy.
Unité des travailleurs et des organisations pour dire :